Sarkolepsie – Folie passagère 208
Posté par corto74 le 30 octobre 2009
J’ai mal. J’ai mal à ma Sarkozie. C’est dur parfois de dire que l’on a mal. Vous me direz, les motifs sont nombreux, les signes avant-coureurs abondent. Il y eut, en vrac et sans respect chronologique, Le Fouquet’s, Hadopi, la taxe carbone-que-j’ai-pas-tout-compris, la taxation des indemnités versées lors d’un accident du travail, la gestion de l’affaire du Petit Jean, le « présumé coupable », l’Eric Besson… Je vous fait confiance, vous en trouverez d’autres. Mais bon, bon an , mal an, notre Nicolas se décarcasse, se bouge le popotin, celà nous change de ses prédécesseurs endormis dans la solitude du château. Et puis, il y eut Poligny dans le Jura, ce mardi. Nicolas, fidèle à son habitude, va délivrer aux agriculteurs fatigués un discours annoncé comme percutant: il y aura du pognon et des aides à la clé. Mais patatras, notre bienfaiteur se lance dans un discours copié-collé de celui qu’il prononça à d’autres agriculteurs fatigués le 19 février de la même année. Mots pour mots, gestes pour gestes. Comment cela était-il possible ? Et rendons à César… Si le grand Petit Journal de Yann Barthès n’avait pas relevé le truc, personne n’aurait réalisé la cata du jour. Nicolas a-t-il des troubles de mémoire pour ne pas se rendre compte de la redite ? Le sujet n’était-il pas de la première importance pour ne pas prendre la précaution de se relire avant la grand-messe de Poligny ? Un spin-doctor mal intentionné a-t-il glissé une peau de banane sous la langue de notre président ? Qu’il soit pendu haut et court, le conseiller en com’ qui n’a pas vu la chausse-trappe. Comment, personne dans l’entourage de notre président n’a vu venir la chose ? « Je ne suis pas venu vous dire un discours que vous avez déjà entendu ». Ne voyait-il pas, le Nicolas, dans quel bourbier il s’enlisait ? Et c’est bien dommage, car ce jour-là, à Poligny, il était venu, il avait vu, il fut vaincu par le ridicule de la situation. Quelle négligence et quel manque de tact ! La blogosphère, la médiasphère, la gauchosphère auraient beau jeu de se saisir de cette nouvelle bévue. J’ai donc eu mal à ma Sarkozie, réalisant qu’un seul discours, tout con, tout simple, qui ne me concernait guère, pouvait apporter une pierre supplémentaire dans le jardin des antis.
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Nom d’une pipe en bois, j’ai encore fait de drôles de rêves aujourd’hui. Si seulement, je pouvais réver plus la nuit et moins le jour, je dormirais nettement mieux.
Villepin est-il un faux-cul ? 
« J’aime les folles. Je les ai toujours aimées – comme j’ai toujours aimé le tango, ses déchirements austères et subtils qui vous éraillent l’âme. Je les trouve fascinantes, mes soeurs montées en graine, mais elles ne me voient pas. La tête ailleurs, bariolées, barbouillées de contradictions, tragiques et comiques, pragmatiques et paumées, sentimentales et cyniques, humiliées et fières au fond des poubelles du rêve et de la douleur, elles jouent sans vergogne avec tous les misérables mystères de mes désirs.
Il y a des jours, comme celui-ci, où l’on aimerait bien ne pas avoir à se lever. Déjà, au réveil, tu trébuches sur une chaussure égarée et t’étales dans toute ta longueur, les 4 fers en l’air mais pas dans le sens où tu le souhaiterais. Mal barrée, la journée… Et ça continue, tu te renverses le café sur le paletot et tu en verses plein le journal qu’on t’a livré dès potron minet. Et ça continue lorsque le cousin, dont tu te fous ségolènement, te passe un coup de bigo pour t’annoncer sa venue à diner, besoin de prendre l’air, paraît-il. Et encore, tiens, tu vas faire des courses et pas moyen de trouver une place pour te garer, rupture de noix de St Jacques, de girolles, plus de gel-youplaboum, plus de coca-light en canettes et une caissière acariâtre privée de sourire à la naissance. Et ça continue avec le facteur qui, faisant fi de ta mauvaise humeur, t’amène à domicile, un redressement fiscal de 542,60 euros. Pas grave, tu te dis le week-end approche, calme, tranquilité et volupté au programme, queue-de-chie (voir 
Mais qu’est-ce qu’il se passe-t-il donc ? Il y a quelques jours, je constatai la faible animation syndicale de notre douce France et voilà t-y pas qu’on nous sort du chapeau des éjaculats de grèves et de manifestations ! Les agriculteurs mettent le feu aux 
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