Le déni du déni de grossesse – Dans le sac de Marianne (2)

Posté par corto74 le 10 août 2010

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7410419 dans zOne Le sAc de Marianne » Dans une société comme la nôtre, où chaque année 210 000 avortements sont pratiqués en toute légalité, il faudrait pouvoir garder « tact et mesure » lorsqu’on apprend qu’une femme en proie à un déni de grossesse a tué un ou plusieurs nouveau-nés à la naissance.

Car aussi horrible que soit son crime, on ne peut que constater que le résultat est le même : dans les deux cas il s’agit d’empêcher un être d’atteindre à la vie.

Si ces femmes n’étaient pas victimes d’une grave maladie psychologique aux ressorts inconnus de la plupart des médecins eux-mêmes, elles s’ajouteraient à la cohorte des femmes qui avortent et jouiraient de la considération sociale à laquelle chacun aspire.

Alors, qu’on écoute le professeur Nisand qui estime qu’une grossesse sur 500 est un déni de grossesse qui, s’il n’est pas diagnostiqué, a toutes les chances de se terminer en catastrophe.

Qu’on arrête de stigmatiser ces femmes en les traitant comme des monstres dans les journaux.

Mais que tout soit mis en oeuvre pour former les médecins à cette pathologie et leur permettre de soigner cette maladie, même si pour cela il faudra qu’elles passent par la case justice et la case prison.

Le procès Courjault nous a montré toute l’importance qu’il avait eu dans la prise de conscience de Véronique face à la gravité des actes qu’elle avait commis. Il avait été le premier pas vers une thérapie. Ce n’est qu’au dernier jour de son procès qu’elle a pu enfin prononcer les mots « nos enfants » et donner un nom à ce qui jusque là, n’était rien pour elle, et pour tous les autres n’avait été que « les bébés congelés ». Il est vrai que dans son malheur elle a eu la chance d’avoir le soutien sans faille de son mari et de sa famille.

En sera-t-il de même pour toutes les autres qui auront vu leur nom traîné dans la presse sous les vocables les plus déshonorants ? N’a-t-on pas peur, ce faisant, de détruire de manière irrémédiable l’image de ces femmes aux yeux de leurs conjoints et de leurs familles ?

Alors, de grâce, un peu de compassion, et ne perpétuons pas encore et toujours, ce que le professeur Nisand appelle « le déni du déni de grossesse ». « 

Marianne A.,

e18e3752-551c-11de-9e74-39365ab5b829D’accord, pas d’accord: Dans le sac de Marianne, c’est tous les mardis…

Billets d’humeur, clins d’oeil, drôleries et autres palinodies, un poids sur le coeur ou ras la patate, Marianne, fidèle de ce blog nous livrera sa version des faits, sa vision du biniou et du monde. Chaque mardi, elle vide son sac !

27 Réponses à “Le déni du déni de grossesse – Dans le sac de Marianne (2)”

  1. Didier Goux dit :

    Je me demande, moi, si ce ?déni? de grossesse ne serait pas la version moderne, donc médicalisée, psychiatrisée, de ce qui s’est longtemps appelé en français de tous les jours une ?grossesse non désirée? (c’est-à-dire tout simplement une ?grossesse?, pour la quasi-totalité des siècles qui nous ont précédés).

    Mais enfin, je n’en sais rien.

    Et puis, je m’en fous.

  2. corto74 dit :

    @didier goux: tiens cette idée ne m’était même pas venue a l ‘esprit mais pkoi pas ! N’empêche que ce déni me dépasse completement: comment renoncer,refuser, ne pas voir, ne rien sentir, ne pas vouloir. Pour des raisons evidentes, je ne saurais jamais ce qu’est une grossesse, mais tt de même, ça bouge, parait-il à l’intérieur …
    Pour le reste, tuer, à la naissance, son propre enfant, ça me dépasse encore plus !

  3. Didier dit :

    Ce que les psys appellent « déni de grossesse » n’est pour moi qu’un conflit entre l’instinct primitif et la condition d’humain. Pour exemple, une brebis est capable d’agir sur sa physiologie pour mettre bas sur une portée d’un ou deux agneaux suivant de nombreux critères dont le premier est axé sur l’éventualité de pouvoir nourrir ou pas sa progéniture. L’humain possède encore un nombre incalculable de sens issus de son état animal passé mais sa condition d’être pensant tend à les annihiler de façon souvent logique et parfois plus ou moins anarchique, le poison n’a alors plus d’antidote…

  4. Marianne ARNAUD dit :

    @ Didier Goux
    C’est très gentil d’avoir essayé de dire quelque chose, et ce d’autant plus que vous vous en foutez.
    Ne vous est-il jamais arrivé de vous poser cette question : comment se fait-il qu’il y ait toujours autant d’avortements, alors que les moyens de contraception existent, qu’ils sont gratuits et que les femmes sont parfaitement au courant, pour la plupart d’entre elles ?

    @ Corto
    C’est une belle farce que vous m’avez fait là, mon cher Corto, de publier ce texte si tard. vous savez bien que je ne suis pas du soir.
    Dans le déni de grossesse, rien ne se passe comme dans une grossesse normale. Le ventre de la femme ne se porte pas en avant. L’utérus grandit en hauteur, plaqué contre la colonne vertébrale, ce qui explique que personne ne s’aperçoit de rien. Et quant à la naissance, elle n’est pas vécue comme une naissance mais plutôt comme l’expulsion d’un excrément.

  5. corto74 dit :

    @marianne: taratata, j’ai publié à 17h42 ! na ! allez a demain pour la suite des commentaires ! bises

  6. LiKa dit :

    J’ai entendu un jour l’histoire d’une jeune fille qui avortait toujours à plus de quatre mois de grossesse, obligée pour cela l’aller à l’étranger. Un comportement aussi répétitif ne me semblait pas dû au hasard. Et un jour, l’idée m’est venue que chez cette jeune fille, le désir de vie et l’horreur de la vie, se disputaient peut-être le terrain… Eros et Thanatos… ? De sorte que les moyens contraceptifs n’avaient rien à voir dans cette histoire, plutôt « du domaine de la maladie psychologique », comme tu le soulignes, Marianne, pour cette femme dont tout le monde parle actuellement…
    Autre chose : chacun sera d’accord là-dessus malgré ce qui s’est passé ces jours-ci dans une caserne : les pompiers « jouissent habituellement de la considération sociale à laquelle chacun aspire », mais les femmes qui se font avorter ?? « Considération »… ? tu crois ?

  7. Marianne ARNAUD dit :

    @ Didier
    Ce que vous dites est très intéressant. Il s’agit de savoir qui dans l’Homme, de l’animal ou de l’humain prendra le dessus, il se peut, qu’effectivement il puisse y avoir conflit.

    @ Lika
    L’histoire de cette jeune fille rejoint l’idée de l’ambivalence des sentiments des femmes, face à la grossesse, et à laquelle je voulais faire allusion avec ma question à Didier Goux.
    Pour le reste, l’avortement étant un acte strictement privé, il ne peut en rien entamer la considération sociale de celle qui en a : elle ne perd pas son boulot, elle n’est pas mise au ban de la société. Tout se passe comme si rien ne s’était passé sur le plan social.

  8. boutfil dit :

    Dure question que voilà ma chère Marianne, et les réponses des hommes montrent à quel point ceci est sensible pour les femmes et incompréhensible pour eux…

    je me suis battue avec celles de ma génération pour ce foutu droit à l’avortement; mais pas pour ce qu’il est devenu, une méthode contraceptive….j’ai avorté 2 fois, dont une avant la loi et dans de sales conditions, à cette époque, on se taisait pour ne pas être devant un tribunal justement!!!

    je ne comprends pas ce nombre d’avortements aujourd’hui alors qu’il existe tant de solutions pour ne pas avoir l’enfant non désiré…mes filles m’ont donné une partie de la réponse, les pillules sont chères, l’avortement est gratuit…leur éducation leur à permis de ne jamais avoir recours à cet acte, qui reste une horreur traumatisante pour les femmes, quoique que certaines en disent…et le fait qu’il n’y ai pas une éducation réelle à ce sujet est la cause de cette dérive

    Le deni de grossesse est autre chose, ce refus d’enfant et le déroulement de la grossese avec le placement différent de l’enfant en est la preuve, ces femmes en sont effectivement autant victimes qu’actrices et le fait de les placer en situation de dangeureuses infanticides n’est pas la solution, seule la médecine peut leur faire comprendre leur acte, qu’elles ne revendiquent pas, mais en même temps, elles gardent les enfants pas loin d’elles….ils ont tout de même une présence que l’enfant avorté n’aura jamais.

  9. Marianne ARNAUD dit :

    Très, très chère Boutfil, merci pour ce témoignage courageux. C’est vrai qu’à une certaine époque, pas si lointaine, on pouvait être traînée devant les tribunaux, et même faire de la prison, pour un avortement ! Heureusement, on n’en est plus là, mais bien des aspects du rapport des femmes à leurs grossesses restent mystérieux.
    Je ne crois pas que seul le prix des contraceptifs peut expliquer le nombre des avortements qui ne diminue pas. Cependant la question n’a pas l’air d’intéresser grand monde. C’est comme si c’était une chose inéluctable, de laquelle il n’est pas bienséant de parler et qu’il vaut mieux recouvrir du manteau de Noé, après tout un droit est un droit, il n’y a pas lieu d’en discuter.
    Je n’irai pas jusqu’à dire que puisque cela ne concerne que les femmes cela ne présente, globalement, pas beaucoup d’intérêt, mais j’avoue que le : « Et puis, je m’en fous » de Didier Goux m’en a fichu un coup.
    Je vous embrasse et souhaite que vous repreniez au plus vite votre blog.

  10. RPH dit :

    Je me demande quels seraient vos commentaires si l’avortement avait été avait été voté au cours d’une législature de gauche et s’il s’appelait « loi Guigou », par exemple….

  11. LiKa dit :

    Marianne,une objection à ce que tu dis à Corto. Dans cette histoire de déni qui nous occupe, tu dis que « la naissance n’est pas vécue comme une naissance, mais comme l’expulsion d’un excrément ». Or comme le souligne Corto : « mais tout de même, ça bouge, paraît-il, à l’intérieur… » Oui, peut-on concevoir d’étrangler un excrément ? Ainsi, j’imagine que cette femme cherchait plutôt à se débarrasser d’un parasite effrayant… ?

  12. Marianne ARNAUD dit :

    @ RPH
    Mille excuses, mais si c’est à moi que vous vous adressez, je ne comprends pas ce que vous sous-entendez par votre question.

    @ Lika
    A ce que j’ai cru comprendre, avant d’accoucher pour les femmes en déni elles sont dans le RIEN. Si déjà elles avaient l’impression d’être enceintes « d’un parasite effrayant », elles ne seraient pas dans le déni de grossesse mais plutôt dans un vécu pathologique de leur grossesse.
    Ce n’est que devant le résultat de l’accouchement qu’elles s’affolent allant jusqu’à, dans certains cas étrangler effectivement ce qui, tout à coup leur apparaît comme étant un nouveau-né. Ainsi que Boutfil l’a fait remarquer c’est très étrange le comportement de ces femmes qui conservent ces bébés auprès d’elles, arrivant même à les déménager lorsqu’elles ont à déménager.

  13. Didier Goux dit :

    Marianne : ne prenez pas trop à coeur mon « et puis je m’en fous?, ni du reste trop au pied de la lettre. Je n’ai réellement aucun avis sur ces questions, n’ayant aucun élément de jugement. Et il est vrai aussi qu’elles ne m’ont jamais concerné, ni de près ni de loin ? simple hasard heureux de l’existence, j’en conviens.

    Il y a aussi que, si le déni de grossesse existe bien, il me paraît fort mystérieux et que je ne vois pas pourquoi je devrais forcément avoir à son sujet un avis autorisé.

    Il arrive assez régulièrement, lorsqu’elles vivent en captivité, que des mères lapines dévorent toute leur nouvelle portée en une seule nuit. Comment cet herbivore paisible se meut-il soudain en carnivore ? Pourquoi accomplit-elle cette horreur, qui doit en plus représenter pour elle une épreuve inimaginable ? Mystère. Je n’ai pas d’avis non plus sur cette question. Et encore, dans ce cas, les « psys » ne s’en mêlent-ils point…

  14. Didier Goux dit :

    Tiens, mon clavier déconne, on dirait…

  15. strauss.yvette dit :

    J’étais déterminée à ne rien dire sur ce sujet tant il me paraît source d’incompréhension
    d’amalgame et de jugements expéditifs.

    Mais je dois dire que votre billet, Marianne évite toutes ces dérives et j’apprécie la conclusion faisant appel à la compassion qui est à mon avis le seul sentiment que doivent
    nous inspirer ces actes hors-norme.

    Je trouve cependant dommage de comparer avortement et » déni de grossesse. » Selon moi,
    un avortement clandestin ou une IVG (terme employé depuis la légalisation ) une grossesse non désirée ne peuvent être assimilés à un DENI de grossesse. Dans ces deux
    cas de figure, il s’agit de grossesse connue de la femme qui se sait enceinte.
    @ Didier Goux, « une grossesse non désirée » peut parfaitement être menée à son terme,
    et je suppose q’il y en a beaucoup et que c’était la règle il n’y a pas si longtemps.
    ET petite incise je me demande bien pourquoi vous intervenez sur un sujet dont  » vous
    vous foutez ».
    C’est sur ce « Ne sait pas » sur lequel il faudrait d’après moi porter la réflexion.
    Et la conséquence. Il faut essayer d’imaginer la sidération, l’affolement, la culpablité
    et la honte ressenties par un femme dans cette situation. L’acte final, la suppression
    du  » bébé « , de la « chose » qui suit logiquement cette avalanche d’affects boulversants
    est inéluctable.

  16. Marianne ARNAUD dit :

    @ Didier Goux
    Comme m’a dit une jeune dame à qui je lisais votre commentaire :  » Eh bien, voilà un monsieur qui n’est pas une femme ! »
    Mon étonnement est comme celui de Jack Lemmon dans « Certains l’aiment chaud » : « C’est un sexe très différent ! »
    Avec votre lapine, vous soulevez le même problème que Didier, l’autre, avec sa brebis. Peut-être que c’est la parole, dont seul l’Homme est capable, qui l’a éloigné de sa nature animale. A partir du moment où il a pu « dire » il n’a plus pu « sentir ».
    Je n’irai pas plus loin sur ce terrain glissant pour moi, car je n’ai aucune connaissance particulière dans ces domaines.

  17. Marianne ARNAUD dit :

    @ Yvette
    Je vous remercie pour votre commentaire, et ce d’autant plus que je sais à quel point il est difficile pour certaines femmes d’aborder ces problèmes.
    Je n’ai pas comparé avortement et déni de grossesse, je n’ai parlé que du résultat : « empêcher un être d’atteindre à la vie ». C’est vrai dans le cas de l’avortement et c’est vrai aussi dans le cas du déni de grossesse qui tourne mal, parce que heureusement, tous les dénis de grossesse ne se terminent pas par la mort du bébé.

  18. corto74 dit :

    @Rph: Ici, les commentaires raisonnés sont toujours les bienvenus. Le tien, plus haut, est sans aucun rapport ni de pres ni de loin avec le sujet.merci donc dans ce cas de s’abstenir !

  19. strauss.yvette dit :

    @ Marianne,

    Vous avez raison, le résultat est le même.

    Aborder ce sujet ne me pose aucun problème particulier,ce qui me pose problème
    c’est de parler pour ne rien dire (je précise tout de suite que je ne fais pas allusion
    à votre texte ni aux commentaires) Et je peux tout à fait aborder ces questions avec
    sérénité. Heureusement! Je regarde ces faits comme quelquechose qui existe et j’essaie
    de raisonner, ça ne va pas plus loin…

  20. Marianne ARNAUD dit :

    @ Yvette
    Et c’est parce que le résultat est le même, et aussi parce qu’il y a quelques années en arrière, les femmes qui avortaient étaient considérées comme des criminelles, que je voudrais émettre l’idée que ces femmes qui sont en déni de grossesse, soient traitées autrement par notre société que comme des tueuses d’enfants.

  21. eusebeetcie dit :

    Beau billet Marianne. Désolé si je me répète avec d’autres mais j’ai pas le courage de tout lire.

    Ceci dit n’oubliez pas qu’il faut du spectacle pour occuper le bon peuple. Donc toute forme d’étrangeté sera toujours donné en pâture à la populace pour qu’elle s’en amuse ou en parle. Parce que pendant qu’on parle de ça on ne parle pas de l’essentiel…

    Il y a juste un truc qui me chagrine dans votre billet. A vous lire j’ai l’impression que c’est facile d’avorter (vous parlez même de « jouir de considération sociale »: ou je n’ai pas compris ou vous vous êtes mal exprimée). Je vous assure que non et on garde les séquelles à vie. Et quand vient le moment de penser à cette alternative le choix est toujours difficile et douloureux. Je parle d’expériences proches.

    Moi je persiste à avoir de la peine pour ces femmes et je trouve insupportable tout comme vous qu’on les traîne à la vindicte et à l’incompréhension populaire.

  22. corto74 dit :

    @eusèbe: Tiens, eusèbe sait que quoi il parle, se serait-il fait avorter ? :) :) Ceci dit eusebe souligne un truc important, tant pis pour ces pauvres femmes, Il faut faire de l’audience ! Et le traitement de ce genre de malheureux « fait divers » sert l’audience Tv et autres

  23. Marianne ARNAUD dit :

    Ah ! Eusebe, Eusèbe !
    Vous eussiez dû tout lire, le sujet selon moi, en valait la peine et les commentaires ont amené à préciser certaines parties du billet qui, en effet pouvaient prêter à confusion.
    Mais si vous voulez lancer le sujet des souffrances engendrées par l’avortement, je ne demande pas mieux, car comme vous, je pense que c’est un acte qui est loin d’être aussi anodin que certains veulent le faire croire. Mais là je vous préviens, vous vous heurterez à forte partie. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais au moment du vote sur la loi dite, loi Weil, certains arguaient qu’il fallait déposséder les médecins de ce qu’ils appelaient « le pouvoir médical ». Ils préconisaient en conséquence que les femmes s’avortent entre elles.

  24. Marianne ARNAUD dit :

    @ Corto et Eusebe
    De même que ce matin il n’est question que de ce papy congelé par sa femme à Lyon !
    Je reviens de chez le coiffeur et on m’a mis l’article du « Progrès » sous le nez dès mon arrivée.
    Voilà le genre d’histoires qui fait vendre !

  25. eusebeetcie dit :

    @ Corto: une de mes amies a avorté et je l’ai accompagné. Quant à ma mère on l’a obligé à avorter lorsqu’elle avait 18 ans. Je parle donc juste de ce que j’ai pu voir et entendre par des femmes qui me sont chères.

    C’est quoi le pouvoir médical?

  26. Marianne ARNAUD dit :

    @ Eusebe
    C’était une théorie défendue par des gens à la suite de Ivan Illich qui, entre autres, avait écrit un livre intitulé « La Nemesis médicale » où il expliquait que les médecins avaient instauré un véritable pouvoir en faisant de l’obsession de la santé parfaite, un facteur pathogène prédominant dans les pays occidentaux.

  27. eusebeetcie dit :

    @ Marianne: merci pour l’explication ! :)

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